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Mary et Max (Adam Elliot)

  Par Sonia Dechamps le 26/02/2010 (12:24)

L’histoire, c’est celle d’une amitié… une merveilleuse amitié qui se lie pourtant dans la douleur.


Difficile de dire si ce film s’adresse aux enfants, indéniablement les adultes sont concernés. Car s’il s’agit d’un film d’animation, une certaine noirceur prédomine. En témoignent les couleurs : des tons gris pour l’univers de Max, des tons marronatres pour celui de Mary.

Mary et Max, au départ, ne connaissent pas. Elle, c’est une petite fille vivant en Australie, lui un homme d’une quarantaine d’année, américain, obèse et atteint du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme). Leur lien ? Leur solitude respective (et leur goût pour la série The Noblet et le chocolat !)

C’est en prenant une adresse dans le bottin au hasard que Mary entame ce qui va devenir une longue, très longue (20 ans) correspondance.

Une bien jolie histoire, pleine de douleur, mais aussi d’humour, de poésie… de beauté.

Côté bonus, la qualité a été préférée à la quantité. On retrouve ainsi un entretien passionnant avec Adam Elliot (Adam, Mary &Max), entretien qui permet au réalisateur d’entrainer le spectateur dans son univers, de lui expliquer comment se déroule le processus de création… Cet entretien passé, on pourrait se demander l’intérêt de proposer un extrait de la rencontre avec Adam Elliot lors du festival d’Annecy en 2009… Il suffit de le regarder pour avoir sa réponse. Les histoires nous aident à vivre (titre de cette séquence), se révèle parfaitement complémentaire du premier entretien. Enfin les deux derniers bonus se penchent sur les « voix » (originales et françaises), pas d’un intérêt fou, mais toujours sympa à regarder.


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